Une électricité 100% EnR possible en France

Une électricité 100% verte serait donc, selon une étude, possible dans l’Hexagone. Cependant, la publication de ces travaux vient d’être repoussée.

30 % plus cher

Le sujet reste délicat, tandis que la loi sur la transition énergétique en train d’être examinée du côté du Parlement; les principaux désaccords durant les débats porteraient sur la réduction du recours au nucléaire, qui est de 75% aujourd’hui.

La très réputée Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a de son côté imaginé une France qui produirait 100 % de son électricité via les énergies renouvelables (EnR), alors que la part de ces dernières dans le texte de loi ne serait que de 40% en 2030. Toutefois, l’Ademe a repoussé la date de publication de son rapport – le site Médiapart l’a toutefois mis en ligne ce mercredi – qui démontre que le pays peut puiser la totalité de ses besoins en électricité grâce aux EnR, en utilisant notamment l’éolien, le solaire, la biomasse ou encore la géothermie.

En outre, l’étude explique qu’il coûterait environ 30% plus cher que le système actuel de mettre en place un tel programme, mais quasiment pareil qu’avec une part de 50% de nucléaire.

La publication officielle de l’étude serait « une affaire de quelques mois », assure ce jeudi le directeur général délégué de l’Ademe, Fabrice Boissier, qui précise néanmoins qu’elle « n’a pas vocation à documenter directement une politique énergétique ».

Andreï Ouchakov

Diplômé de l’université d’Etat du Belarus, Andreï Ouchakov partage son temps entre Minsk et le sud de la France. Fin analyste des évolutions et perspectives macroéconomiques, il décortique l’actualité économico-politique avec talent.


Source : www.planete-business.com
Publié le 11/04/2015

Le CITE ou Crédit d'Impôt Transition Énergétique remplace le CIDD

La loi de finances pour 2015, publiée au Journal officiel du mardi 30 décembre 2014,entérine l'une des mesures phare de la loi de transition énergétique qui avait été votée le 16 octobre 2014 par l'Assemblée nationale. Il s'agit du Crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE), une version réformée et renforcée de l'actuel CIDD, qui va profiter aux personnes désirant engager des travaux de rénovation énergétique dont seuls les clients des entreprises labelisées "RGE" (Reconnu Garant de l'Environnement) pourront bénéficier.

Annoncé il y a quelques mois par Ségolène Royal, le CIDD vient en complément de l'éco-PTZ pour financer des travaux de rénovation énergétique. Ces deux outils doivent permettre de relancer l'activité du bâtiment et œuvrer pour rénover durablement et énergétiquement les bâtiments. Si l'éco-PTZ est entré en vigueur depuis le 1er septembre dernier, les réductions d'impôt liées au CITE seront appliquées rétroactivement sur les travaux réalisés à partir du 1er septembre 2014.

Quels équipements éligibles ?

Concrètement, le CITE portera à 30% l'allègement fiscal pour la réalisation de travaux énergétiques ou l'achat d'équipements permettant de faire des économies d'énergie, tels les pompes à chaleur, le chauffe-eau solaire thermique ou thermodynamique, les appareils de régulation du chauffage… Il est également désormais élargi à l'achat de compteurs individuels d'eau chaude ou de chauffage pour les ménages en copropriété, ainsi qu'à l'acquisition de bornes de recharge pour les véhicules électriques. En revanche, les Ecologistes ont tenté d'introduire les systèmes de pilotage et de contrôle de la consommation énergétique "pas très coûteux" dans ce dispositif, mais ils se sont heurté à une fin de non recevoir du secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert. Ce dernier a ainsi répondu : "L'amendement est inutile. Il n'y a pas de restriction du champ du crédit d'impôt puisque les appareils éligibles sont exactement les mêmes qu'au CIDD".

Un annuaire a également été mis en place par le Gouvernement afin de recenser les professionnels qualifiés RGE.

Pour faciliter et encourager les propriétaires à effectuer des travaux de rénovation et d'amélioration énergétique, le Gouvernement a également mis en place un annuaire regroupant uniquement les professionnels labélisés RGE. http://www.renovation-info-service.gouv.fr/trouvez-un-professionnel

Source : Batiactu.com
Publié le 19/01/2015


Eco-conditionnalité : le décret est signé

Sylvia Pinel et Ségolène Royal ont signé le très attendu décret relatif à l'éco-conditionnalité pour les aides gouvernementales destinées aux travaux d'amélioration de la performance énergétique des bâtiments. Les obligations pour l'éco-PTZ entreront en vigueur le 1er septembre prochain, tandis que celles pour le CIDD sont prévues pour le 1er janvier 2015.

Il était tant attendu, le voilà enfin. Le décret relatif à la mise en place du principe d'éco-conditionnalité des aides publiques pour la réalisation de travaux de rénovation énergétique vient d'être signé par les ministres de l'Ecologie et du Logement.

Les particuliers souhaitant bénéficier des aides (Eco-PTZ et CIDD) devront faire appel à des professionnels qualifiés RGE, et ce dès cet été, précisent les ministères. Ainsi, les obligations pour l'éco-PTZ entreront en vigueur le 1er septembre prochain, tandis que celles pour le CIDD sont prévues pour le 1er janvier 2015. Le gouvernement entend simplifier les procédures bancaires pour l'octroi de l'Eco-PTZ, et souhaite passer de 30.000 à 100.000 prêts distribués par an.

Tiers-financement et tiers-financeur
Concrètement, pour les travaux engagés entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2015, l'allègement fiscal sera simplifié et renforcé à hauteur de 30% du montant des travaux, dès la première opération réalisée (dans la limite de 8.000 € pour une personne seule et de 16.000 € pour un couple). En outre, un dispositif de "chèque-énergie" complètera le programme "Habiter Mieux" de l'Anah en soutien aux ménages aux revenus les plus modestes. Enfin, le système du tiers-financement sera facilité : les sociétés régionales seront mobilisées pour permettre d'avancer le coût des travaux aux particuliers.
Pour les professionnels RGE, Sylvia Pinel a indiqué qu'ils pourront avoir recours à un tiers-financeur.

Source : Batiactu.com
Publié le 18/07/2014


Baisse du taux de TVA sur la rénovation thermique au 1er janvier 2014

Dès le 1er janvier 2014, la TVA qui s’applique sur les travaux de rénovation énergétique passera à 5,5%. Actuellement, le taux de TVA sur les travaux effectués dans les logements achevés depuis plus de 2 ans est de 7%. Elle passera à 10% au 1er janvier 2014. Seuls les travaux de rénovation thermique bénéficieront du taux réduit de 5,5%. Ainsi, les travaux d’isolation, mais aussi d’installation d’équipements de chauffage, de renouvellement d’air comme la VMC hygroréglable et d’appareils de production d’eau chaude sanitaire performants type chauffe-eau solaire, chauffe-eau thermodynamique, pompe à chaleur devraient pouvoir en bénéficier. Les travaux concernés seront connus prochainement.
Viridis Elec à Nîmes vous conseille pour mener à bien la rénovation thermique de votre logement. Dans le cadre de sa qualification ECO ARTISAN, elle réalise une évaluation thermique préalable pour quantifier les économies d’énergie qui seront réalisées selon le type de travaux envisagé : isolation du bâti (isolation des combles, des planchers, des plafonds, isolation par l’extérieur...), pose de VMC hygroréglable, pose de chauffe-eau solaire, pose de chauffe-eau thermodynamique, installation d’une pompe à chaleur en remplacement ou en relève de chaudière, etc.

Publié le 28/10/2013


"J’éco-rénove, j’économise" : une prime de 1350 € en faveur des propriétaires occupants pour la rénovation thermique de leur logement

L’Etat lance une grande campagne de communication "J’éco-rénove, j’économise" pour faire connaître aux Français le dispositif d’aide à la rénovation énergétique des logements et pour en informer les professionnels.

Ce dispositif d’accompagnement et de conseil repose sur un numéro de téléphone unique national (0810 140 240), un site Internet (www.renovation-info-service.gouv.fr) et plus de 450 "points rénovation info service" (PRIS) répartis sur l’ensemble du territoire.

Ce plan prévoit notamment la mise en place d’une prime de 1350 € minimum pour au moins deux types de travaux de rénovation.

En tant qu’ECO ARTISAN reconnu Grenelle Environnement, Viridis Elec vous accompagne dans votre projet de rénovation thermique et vous aide à faire les choix les plus judicieux.

Pour en savoir plus, contactez notre équipe !

Publié le 28/10/2013

Remise en route des chauffages à combustion : les conseils du GCCP

Avant que les premiers grands froids ne rendent indispensable la remise en route des chauffages de types chaudières, c’est le moment de les faire vérifier pour en améliorer l’efficacité énergétique et la sécurité. A cette occasion, les professionnels du GCCP tiennent à rappeler l’importance de confier l’installation, la vérification et l’entretien des installations de chauffage à combustion à un professionnel qualifié.

En effet, chaque année en France, on recense environ 5 000 intoxications et 90 décès par monoxyde de carbone et un incendie domestique survient toutes les deux minutes. Pour éviter ces accidents, trop souvent dus à des négligences d’entretien ou de mise en conformité des installations à combustion, les professionnels du GCCP (syndicat des entreprises de Génie Climatique et de Couverture Plomberie de Paris et de sa région) rappellent qu’il est indispensable de faire vérifier son système de chauffage avant sa remise en route.

La vérification des systèmes de chauffage : une obligation

Au-delà de la question de la sécurité, la régularité des vérifications et de l’entretien des appareils de chauffage par un professionnel qualifié est un gage d’économie d’énergie et de respect de l’environnement, en limitant les émissions nocives dans l’atmosphère. Le GCCP souligne ainsi qu’une chaudière au gaz ou au fioul entretenue correctement conservera un rendement optimal et limitera lesgaspillages d’énergie et qu’un conduit de fumée ramoné régulièrement permet d’assurer une bonne combustion de l’énergie dans la chaudière.

Le GCCP rappelle que la vérification des appareils : chaudières, radiateurs, cheminées, conduits d’évacuation et installations de gaz est impérative pour rester en conformité avec les obligations des contrats d’assurance. C’est pourquoi le GCCP souligne que tous les occupants d’appartements et de maisons sont soumis à des obligations réglementaires. Ils doivent ainsi confier l’entretien, la vérification et le nettoyage des installations de gaz, des appareils de chauffage ainsi que de leurs conduits à des professionnels qualifiés. En effet, pour intervenir sur les appareils à combustion et leurs conduits, il faut nécessairement faire appel à des professionnels qualifiés par un organisme de qualification et de certification comme «Qualibat» par exemple.

Appareils de chauffage et conduits de fumée : obligations réglementaires

Les appareils de chauffage doivent être nettoyés et vérifiés au moins une fois par an et réparés par un professionnel qualifié dès qu’une défectuosité se manifeste. Les conduits de fumée utilisés pour l’évacuation des gaz de combustion doivent être maintenus constamment en bon état d’entretien et de fonctionnement et ramonés périodiquement : 2 fois par an. Ce ramonage doit assurer le bon fonctionnement des appareils et éviter les risques d’incendie et d’émanations de gaz nocifs dans l’immeuble ou les rejets de particules à l’extérieur. Les conduits de fumée habituellement en fonctionnement et desservant des locaux d’habitation et des locaux professionnels annexes doivent, en tout cas, être ramonés deux fois par an, dont une fois pendant la période d’utilisation.

Les ramonages doivent être effectués par un professionnel qualifié. Un certificat de ramonage doit être remis à l’usager précisant le ou les conduits de fumée ramonés et attestant notamment de la vacuité du conduit sur toute sa longueur. Lorsque les appareils raccordés sont alimentés par des combustibles gazeux, les conduits spéciaux, les conduits tubés et les conduits n’ayant jamais servi à l’évacuation des produits de la combustion de combustibles solides ou liquides pourront n’être ramonés qu’une fois par an.

Source: B.P Batiweb.com

Publié le 26/10/2012


Où en est la rénovation énergétique ?

Déployé depuis 2011 par l’Anah, le programme «Habiter mieux» doit permettre de lutter contre la précarité énergétique. Le dispositif commencerait à porter ses fruits : 13.000 logements ont été rénovés et 30.000 personnes ont bénéficié des aides. Le chemin est cependant encore long pour atteindre l’objectif de 300.000 logements rénovés d’ici à 2017. D’autant qu’un déficit d’information est constaté.

Selon l’Agence nationale de l’habitat (Anah), le programme «Habiter mieux» donnerait des premiers résultats encourageants. A la fin du mois de septembre 2012, environ 13.000 logements avaient été rénovés (dont 6.300 lors des seuls 9 premiers mois de l’année) grâce aux aides débloquées.

Déployé depuis 2011, le programme couvre aujourd’hui près de 100 % des communes du territoire métropolitain. Deux constats s’imposent : tout d’abord, le ciblage des «passoires thermiques» a permis d’engager une résorption forte de l’habitat privé le plus énergétivore. Ainsi, plus de 90 % des logements aidés ont gagné au moins une étiquette de classe énergétique après les travaux (60 % gagnent un niveau, 21 % en gagnent deux et 7 % trois ou plus). Le parc des logements classés en F ou G, les moins bonnes notes, passe de 66 % à 26 % après travaux. Le gain énergétique moyen conventionnel est de 39 %, ce qui dépasse de 14 points le seuil des 25 % exigé dans le cadre du programme.

Deuxième constat de l’Anah : le comportement des ménages change et conduit au choix des travaux de rénovation thermique les plus performants. L’accompagnement des bénéficiaires (conseils et financements) les a incités à se concentrer sur l’isolation des combles ou sur le système de chauffage, des travaux plus impactant que le changement des portes et des fenêtres. Les co-financements ont notamment permis à de nombreux foyers d’engager des travaux qu’ils n’auraient pu envisager seuls. Ainsi, les 23,74 millions d’euros de primes « Investissement d’Avenir » engagés auront permis la réalisation de 234,6 millions d’euros de travaux.

Une montée en charge nécessaire

Si le programme fonctionne, l’Anah estime désormais qu’une accélération s’impose. Les personnes susceptibles de bénéficier des aides ne les identifieraient pas encore assez. Une mobilisation accrue de la part des acteurs locaux serait donc demandée (élus de proximité, acteurs sociaux, services de l’Etat, artisans, fournisseurs d’énergie). Des opérations porte-à-porte (voir l’encadré ci-dessous) amélioreraient la visibilité, notamment grâce à l’utilisation des emplois d’avenir qui apporteraient un appui utile aux collectivités et associations.

Rappelons qu’en France, 3,8 millions de ménages sont en situation de précarité énergétique. Près de 90 % se situent dans le parc privé et 62 % des occupants sont propriétaires. Il s’agit en général d’une population âgée en zone rurale qui se loge dans des maisons anciennes, datant d’avant 1975 (date de la 1re réglementation thermique). La rénovation énergétique a pour l’instant surtout concerné l’ouest et le nord du pays (voir la carte).

Une camionnette itinérante sillonne les Côtes-d’Armor

Afin de partir à la rencontre des personnes en situation de précarité énergétique, une camionnette itinérante « Au bon logement » sillonnera les Côtes-d’Armor jusqu’au mois d’avril 2013. «Les plus modestes méconnaissent les dispositifs d’aides qui leurs sont réservés et ne sont pas dans une dynamique de projet de rénovation», indique à l’AFP, Philippe Morice, directeur de l’association Pact-Habitat Développement 22, à l’origine de l’opération. La camionnette se rendra dans 360 points de rencontre comme des marchés ou des comices agricoles (assemblées de fermiers) pour se rapprocher de ces populations et les convaincre d’entamer des travaux en les informant des aides auxquelles elles peuvent prétendre.

 

Source: Batiactu.com

Publié le 26/10/2012



Photovoltaïque : après 20 ans, quel est le rendement des modules ?

Le test des modules de la première installation photovoltaïque de France raccordée au réseau, mise en service par l’association HESPUL en 1992, conclut que les modules n’ont perdu que 8,3 % de leur puissance initiale.

Les modules de la première installation photovoltaïque de France raccordée au réseau, mise en service par l’association HESPUL en 1992, ont été testés. Cette étude, réalisée par les laboratoires CEA de l’Institut National de l’Energie Solaire (INES) et l’organisme de certification CERTISOLIS, conclut que les modules n’ont perdu que 8,3 % de leur puissance initiale. Aujourd’hui, les principaux fabricants garantissent une baisse de puissance maximale de l’ordre de 20 % sur 20 ou 25 ans. Le résultat de cette étude montre que les performances de ces modules sont bien supérieures aux valeurs garanties.
Pour en estimer la performance, les modules de cette installation ont été démontés et testés en laboratoire selon les normes internationales en vigueur. Le fabricant japonais KYOCERA a été associé à cette étude pour fournir les caractéristiques électriques initiales des modules, ainsi qu’une cellule de référence permettant de réaliser un étalonnage des appareils de mesure à l’identique de celui utilisé à l’époque de leur fabrication.
Source : Batiweb.com
Publié le 14/09/2012


Photovoltaïque : le projet d’arrêté majorant de 10% les tarifs d’achat ...

Photovoltaïque : le projet d’arrêté majorant de 10% les tarifs d’achat se précise

Ce mercredi 18 avril, le Conseil supérieur de l’énergie (CSE) devrait examiner le projet d’arrêté mettant en place la majoration de 10% des tarifs d’achat de l’électricité photovoltaïque pour les installations d’origine européenne. Une publication au Journal officiel pourrait être programmée avant le premier tour des élections présidentielles…

Le report annoncé sine die par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) le 22 mars dernier est en passe de se concrétiser. En effet, l’annonce faite par Nicolas Sarkozy d’instaurer un tarif de rachat plus élevé pour l’électricité solaire produite à partir de panneaux « made in France » aurait dû rester lettre morte. L’on apprend ces derniers jours que la mise en consultation du projet d’arrêté sera soumise ce mercredi 18 avril au Conseil supérieur de l’énergie (CSE) et que sa publication pourrait intervenir avant le premier tour de l’élection présidentielle.

Remplir deux conditions sur trois
« Il va y avoir un tarif plus élevé, d’au moins 10%, quand l’électricité sera produite à partir de panneaux fabriqués en France, c’est-à-dire à partir de 60% de valeur ajoutée des composants de l’installation produite en France », avait déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet, suite à la visite du chef de l’Etat sur le site de Photowatt. Selon le texte qui sera présenté, seront éligibles à la majoration les installations pour lesquelles les modules photovoltaïques vérifient au moins deux conditions parmi les trois ci-dessous :
- toutes les étapes du processus de transformation du lingot de silicium aux plaquettes de silicium des modules photovoltaïques ont été réalisées sur un site de production installé au sein de l’EEE;

- toutes les étapes du processus de transformation des plaquettes de silicium aux cellules des modules photovoltaïques ont été réalisées sur un site de production installé au sein de l’Espace économique européen (EEE);

- les opérations de soudage des cellules, d’assemblage ou de lamination des cellules et de tests électriques des modules photovoltaïques ont été réalisées sur un site de production installé au sein de l’EEE.

Le projet d’arrêté s’applique aux installations dont la demande de raccordement a été déposée à compter du 1er janvier 2013.
Une échéance qui ne satisfait que peu, vu que les tarifs s’acheminent déjà vers une baisse, conformément aux ajustements prévus chaque trimestre. A suivre…
Source: www.batiactu.com

Publié le 17/04/2012


Maisons BBC-Effinergie : de la conception à l’usage

Céquami, certificateur pour les maisons individuelles, vient de dresser un bilan des habitations ayant été labellisées en 2011. Si le nombre de demandes a progressé de 150% par rapport à l’année précédente, cet état des lieux ne serait pas exhaustif s’il n’était pas accompagné d’un retour d’expérience de ceux qui y vivent. Explications.

La filiale du CSTB, spécialisée dans la certification, la labellisation et la promotion de la qualité globale en maisons individuelles neuves et rénovées, livre une photographie inédite des maisons BBC-Effinergie, en associant des données techniques quant à la conception des habitations et des informations sur la réalité des usages dans ces mêmes habitations.

 

Côté conception…

Pour étudier la conception des maisons BBC-Effinergie, Céquami a décortiqué l’ensemble des demandes de labels traitées en 2011 -2.477 dont 924 labels délivrés - et a déterminé 12 grandes thématiques. En voici les grandes tendances :

- Sur le plan géographique, l’étude révèle que, comme en 2010, la région Pays de la Loire est la région la plus dynamique en termes de constructions de maisons BBC-Effinergie, avec 22% des demandes de labels en 2011. L’Ile de France arrive juste derrière, avec 14% des demandes. En revanche, note Céquami, la Picardie, le Limousin, la Basse Normandie et la Corse se placent en queue de peloton, avec moins de 2% des demandes de labels l’an dernier. On constate également que 94% des demandes concernent des régions situées entre 0 et 400 m d’altitude.

 

- Côté prix, Céquami révèle que le prix moyen des maisons BBC-Effinergie tend à baisser par rapport à 2010 : 169.410 € contre 163.211 € en 2001. La tendance serait donc une démocratisation des maisons BBC, souligne l’organisme. Enfin, il note un équilibre des prix au mètre carré, qui est passé de 1.458 € en 2010 à 1.433 € en 2011, mais avec, toutefois, des habitations dont la surface moyenne est en recul de 2 m2.

 

- Justement, les surfaces des maisons BBC-Effinergie se situent en grande majorité entre 90 et 140 m2, avec une nette part pour la tranche 110 à 120 m2. Céquami remarque que la surface moyenne est passée de 116.14 m2 en 2010 à 114 m2 l’an dernier.

 

- En matière de systèmes constructifs, le parpaing vient titiller la brique, jusque-là très prisées par les constructeurs de maisons individuelles. Utilisée dans 69% des cas en 2010, la brique l’est désormais dans 43% des constructions, pour 44% en parpaings. Ce rééquilibrage s’explique notamment par le fait que le nombre important de maisons BBC se situait en Alsace et dans les Pays de la Loire, deux régions où la brique est le matériau phare.

- Côté ventilation, la VMC simple flux hygro B est utilisé dans 96% des constructions, tandis que la PAC aérothermique associée à l’ECS thermodynamique reste la solution la plus prisée, suivie par la chaudière à gaz avec ECS solaire, et de la chaudière à gaz avec préparation de l’ECS. A noter, ajoute Céquami, que ces trois solutions représentent 80% des demandes BBC-Effinergie en 2011.

 

- Enfin, sur le plan énergétique, les maisons BBC-Effinergie affichent en moyenne une consommation d’énergie primaire moyenne de 48.1 kWh/m2.an en 2011. Concernant le type d’énergie de chauffage choisi, le gaz revient en force grâce au label BBC, avec 45% de parts de marché (gaz et propane) en 2011 contre seulement 30% en 2010. L’électricité demeure majoritaire à 47%. Côté systèmes de chauffage mis en œuvre, la solution effet joule ne représente que 4% du marché, avec une très forte présence en zone H3. Le photovoltaïque est en baisse dans les maisons BBC-Effinergie. Ainsi, 2.6% d’entre elles étaient équipées d’un système PV en 2011, alors que le chiffre atteignait 5.88% en 2009.

Côté usages…

Parallèlement, Cequami a entrepris une enquête* auprès de 107 familles qui ont fait construire une maison BBC afin d’en connaître leur perception et ressenti. Parmi les 11 grandes thématiques abordées, on peut en dégager les résultats suivants :

- Quatre motivations récurrentes ont conduit à construire une maison BBC : faire des économies d’énergie ; respecter l’environnement ; optimiser le confort ; obtenir des aides financières.

- Les occupants de ces maisons ont pu également apprécier certains éléments comme le système d’eau chaude, majoritairement solaire ; le système d’éclairage ; le confort thermique.

- Enfin, les propriétaires de maisons BBC semblent avoir pris conscience d’habiter un logement labellisé, moins énergivore, en avance sur les réglementations futures. Céquami note une certaine fierté chez eux à en parler autour d’eux, et surtout communiquer sur le fait que le surcoût de départ n’est plus un obstacle compte tenu du retour sur investissement et de l’impact sur l’environnement.

En détail, 71% des propriétaires estiment avoir réduit significativement les consommations d’énergie depuis qu’ils ont investi dans une maison BBC, même s’il est difficile de juger au bout d’une seule année d’occupation. Plus de 70% d’entre eux n’ouvrent plus leurs fenêtres alors que la chauffage est en marche, tandis que 99% ne bouchent jamais les entrées et sorties de ventilation et ont conscience que le renouvellement de l’air est signe de qualité sanitaire. Quant à l’éclairage, beaucoup de propriétaires ont été surpris de constater que leur maison BBC était livrée avec des ampoules à incandescence… Au final, la perception de qualité globale est au rendez-vous, se félicite Céquami, avec une note de 18.22/20 accordée par l’ensemble des 107 familles interrogées.

*enquête réalisée par Mélétys, pour le compte de Céquami, entre juin 2011 et octobre 2011, administrée par téléphone sur la base d’une cinquantaine de questions.

Source: www.batiactu.com

Publié le 14/02/2012



La valeur verte en questions

Après un 1er colloque mettant en valeur les effets de la localisation sur les coûts de construction, l’Anil a organisé (avec la Capeb) une seconde rencontre centrée sur la valeur verte. Les participants des deux tables rondes de ce 8 février 2012 se sont attachés à mesurer l’impact de la performance énergétique sur les coûts de construction. « Temps de retour », « rentabilité », « mesures incitatives », autant d’axes de réflexion explorés par les intervenants.

L’Anil (Agence nationale pour l’information sur le logement) a organisé un colloque avec la Capeb, ce 8 février 2012, et portant sur l’impact de la performance énergétique sur les coûts de construction. C’est Patrick Liébus, le président de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment qui a prononcé quelques mots d’introduction afin de rappeler la complexité de la situation : « Nous sommes face à deux marchés fondamentalement différents : celui du neuf, plutôt encadré, qui s’adapte rapidement à la nouvelle réglementation ; et celui de l’existant et de sa rénovation, aux bâtis hétérogènes, aux conditions d’entretien et de maintenance variées, aux sources d’énergies hétéroclites, etc. ». Face à cette situation, il a dressé trois constats : « L’amélioration de la performance énergétique est devenue un enjeu pour le bâtiment qui a su s’organiser, notamment avec le Plan Bâtiment Grenelle, le dispositif Feebat, le programme Rage ou la mise en place de démarches qualité pour les entreprises. Ensuite, la prise en compte des coûts occasionnés : études, audits et évaluation thermiques, matériaux d’isolation, réalisation des travaux, gestion des déchets. D’où le troisième constat : l’apparition du concept de ‘temps de retour’ perçu différemment suivant les acteurs : client ou maître d’ouvrage».

 

La question du "temps de retour"

Dès lors qu’il s’agit de peser sur les décisions des particuliers, la question de ce « temps de retour », associée au coût de la performance énergétique, se pose. Pour Jean-François Buet (secrétaire général de la Fédération nationale de l’immobilier - FNAIM) la rentabilité du coût des opérations est diversement perçue : pour 52 % des personnes sondées, les travaux permettent de réaliser des économies d’énergie par une consommation moindre ; pour 25 %, ils s’inscrivent dans une démarche de protection de l’environnement ; pour 19 %, il s’agit d’une amélioration du confort de l’habitat (acoustique et/ou thermique) ; enfin, pour 4 %, les travaux sont un investissement permettant d’augmenter la valeur de leur bien immobilier. Jean-François Buet a notamment insisté sur la nécessité des incitations et des financements (PTZ+, éco-prêts collectif et individuel) et sur l’engagement de diverses professions : agent immobilier valorisant un bien en fonction de sa performance énergétique, syndic de copropriété prévoyant des travaux de maîtrise de la consommation, administrateurs de biens motivant les bailleurs à accroître la valeur de leur patrimoine en lançant des travaux.

 

Exigences sociales, contrainte publique, soutenabilité des objectifs

Pour Antoine Desbarrières, directeur général de Qualitel et président de Cerqual (organisme de certification), le retour sur investissement dans le neuf et dans l’ancien (hors dispositifs incitatifs) est différent. Le temps de retour théorique pour la construction neuve est de 10 ans en moyenne, une valeur qui serait en réalité de 12 ans avec une incertitude sur le coût de la maintenance et sur l’impact majeur des coûts futurs de l’énergie. Pour l’ancien, en rénovation partielle ou BBC, le temps de retour grimpe à 10 ou 20 ans, étant plus long sur l’isolation des murs et menuiseries extérieures. Ce délai ne serait pas incitatif pour l’occupant envisageant de changer de logement. La Garantie de Performance Environnementale permettrait, selon lui, de fiabiliser le niveau de consommation réelle. La « valeur verte » est la survaleur patrimoniale d’environ 6 % liée au caractère environnemental et à la performance énergétique. Il s’agit bien d’un levier économique essentiel qui permettra d’atteindre les objectifs du Grenelle de l’Environnement, dans le parc existant.

 

Imposer la rénovation ?

Face à l’enjeu collectif, certains relèvent une certaine impuissance des incitations à déclencher des travaux dans certains segments du parc, dont le locatif privé et tout spécialement en copropriété. Une situation qui conduit certains à souhaiter une contrainte légale plus forte, comme Alain Maugard. Le président de Qualibat milite en effet pour une obligation de travaux au moment de la cession ou de la mise en location d’un bien immobilier, et pour « imposer » la rénovation. Selon lui, il n’y aurait en réalité aucun surcoût pour les bâtiments BBC, reposant sur des techniques constructives déjà maîtrisées. Un point vivement débattu, notamment avec Philippe Ranchère, directeur de l’ADIL du Finistère qui estime, lui, qu’une opération BBC est en moyenne de 10 à 15 % plus chère qu’une opération classique. Il redoute notamment que le BBC « ne devienne le marché d’une clientèle aisée ou militante ».

Alain Maugard, lors de son intervention a toutefois précisé que « les obligations n’avaient de valeur que si elles étaient partagées comme un choix de société », tombant d’accord avec Philippe Pelletier, le président du comité stratégique du Plan Bâtiment Grenelle. L’avocat est en effet opposé à un surplus de normes et d’obligations dans un pays qu’il estime déjà surchargé de textes législatifs.

Enfin, Jean-Yves Robin, vice-président de la Fédération Française du Bâtiment a pour sa part insisté sur la mobilisation et la montée en compétence des professionnels. La journée de colloque s’est achevée par une allocution de Jean-Marc Michel, qui représentait le secrétaire d’état au Logement Benoist Apparu, et qui a insisté sur la qualité des débats et des interventions lors des deux réunions organisées par l’Anil.

Source: www.batiactu.com, Grégoire Noble (13/02/2012)

Publié le 14/02/2012



Équipements génie climatique : les chiffres du marché 2011


Au moment où le salon Interclima s’achève, le Syndicat des Industries Thermiques, Aérauliques et Frigorifiques (Uniclima) publie en détail l’évolution du marché des équipements du génie climatique en 2010-2011.

Selon Uniclima, en 2011, le marché français des équipements du génie climatique a été, comme les autres marchés, fortement influencé par la crise économique. La bonne tenue de l’immobilier neuf, que ce soit pour le résidentiel ou le tertiaire, n’aura pas suffi à compenser la baisse enregistrée dans plusieurs secteurs d’activité.

De plus, s’agissant des équipements qui bénéficient d’aides de nature fiscale, principalement du crédit d’impôt développement durable, les incertitudes sur les taux ainsi que les variations constatées sur les dernières années, ont jeté la confusion dans l’esprit des utilisateurs. Les baisses de mises en marche constatées, alors que l’on observe une bonne tenue du bâtiment neuf, démontrent à l’évidence l’existence d’un net ralentissement de la rénovation en ce qui concerne les équipements du génie climatique.

Mais face aux enjeux énergétiques dans le bâtiment, les ventes d’équipements de ventilation et de traitement d’air performants progressent significativement par rapport aux équipements standards. Les ventes des équipements à haute performance comme lescaissons double flux individuels et les accessoires à joints pour l’étanchéité des réseaux augmentent.

 

Chaudières

Le marché des chaudières Gaz et Fioul accuse un recul de 4,5% :

- Chaudières individuelles fioul : baisse de 16,7%, se situant au-dessus de 64 000 unités.

- Chaudières à condensation : légère progression de 2,7% sur 2011, dont :

- Chaudières gaz : + 4%

- Chaudières individuelles fioul : - 10%

Leur taux de pénétration ayant ainsi été porté à 45% pour les chaudières gaz et fioul individuelles et à 58% pour les chaudières collectives >70 kW.

Bruleurs à air soufflé - Gaz et fioul

Le marché des brûleurs livrés en caisse est en baisse. Les brûleurs fioul équipent des chaudières individuelles (remplacement de brûleurs et équipement de chaudières neuves).

- Brûleurs fioul : -22%

- Brûleurs gaz : -12%

Radiateurs de chauffage central à eau chaude

Le marché global des radiateurs en 2011 reste stable + 0,5%. Le radiateur a eau chaude est un émetteur de chaleur parfaitement adapte aux générateurs à haute performance de type chaudières à condensation et pompes à chaleur, que ce soit en premier équipement ou en rénovation des installations existantes. C’est particulièrement le cas dans les logements BBC et RT 2012.

Equipements ENR

Le marché des capteurs solaires thermiques s’est établi à 250 900 m² en 2011 contre de 256 000 m² en 2010, soit une légère baisse de -2%.

- Chauffe-eau solaires individuels (CESI) : -12%

- Systèmes solaires combines (SSC) : -23%

- Surface capteurs Eau chaude solaire collective : +30%

Pompes à chaleur

Le marché des équipements de chauffage thermodynamique a cessé de chuter fortement en 2011.Le secteur de l’aérothermie sur vecteur eau progresse principalement dans le neuf comme en témoigne la bonne vitalité des petites puissances.

Aérothermie sur vecteur eau : +3%

Aérothermie sur vecteur air réversible : -3%

Géothermie : -13%

Chauffe-eau thermodynamique : +28%

Chaudières bois

Le marché global régresse de 8%. On note toutefois un intérêt croissant pour les chaudières automatiques à granulés de bois tandis que les chaudières à chargement manuel (bois bûches) continuent de décliner.

Climatisation tertiaire

Les DRV

Apres un début d’année en forte progression (+18% à fin avril), le marché s’est essoufflé durant la période estivale (+4% de mai à fin août). La dernière partie de l’année a été très bonne puisque le marché progresse de 12% sur la période d’octobre à décembre. Au final, 2011 marquera une très bonne année dans cette famille de produits avec une progression de 11% et un niveau record jamais atteint de près de 15 500 groupes.

Les unités intérieures de type gainable représentent désormais 26% du marché (progression la plus importante de 22%) et devancent les unités de type mural (22% du marché). Deux raisons peuvent expliquer cette progression : L’une d’elle étant la recherche de confort et de discrétion. L’autre étant l’augmentation des bâtiments de type BBC (puis RT2012) qui nécessitent de plus petites puissances par pièce et ou les unités intérieures gainables peuvent mieux se positionner.

Refroidisseurs de liquides (Chillers)

Le marché des chillers ne confirme pas la progression du début d’année 2011 et termine aux alentours de -3%, même -4% pour la technologie à Air. Les moyennes et fortes puissances s’en sortent mieux avec une baisse de seulement 1.9%. Le ralentissement de l’économie et des investissements au 2eme semestre se fait clairement ressentir. Les résultats 2011 sont portés par un marché de remplacement de machines (rénovation et maintenance) qui n’arrive plus à compenser les secteurs « en panne » d’investissements neufs comme celui du bureau ou de l’hospitalier.

Centrales de traitements d’air des bâtiments et ventilo-convecteurs

Centrales de traitement d’air

Le marché des centrales de traitement d’air est reste stable cette année (-0.15%) avec un dernier quadrimestre en progression : L’année a été stable (-0.15%) avec un dernier quadrimestre en progression:

Une contraction du cœur de gamme de 72% à 69% du mix produit (soit 4% en nombre) en faveur des petites centrales (<500mm d’épaisseur, +14% en nombre), caractéristiques du tertiaire et du marché de la rénovation, apparait. Le marché de la sante a été moins dynamique du fait de la fin du plan Hôpital 2012, avec un impact sur le cœur de gamme essentiellement. Concernant le marché des unités a grands débits, installées dans le secteur de l’industrie, notons une bonne tendance (+16% en nombre d’appareils). Cela s’explique par l’intérêt pour les solutions affichant de meilleures performances énergétiques

Ventilo-convecteurs et cassettes

Les unités de confort continuent de souffrir, année après année, d’une forte concurrence technologique ainsi que d’investissements limites sur les marches du bureau et de l’hôtellerie.

Ventilation des bâtiments

Logement individuel

En logement individuel, le marché de la ventilation mécanique est stable. Les ventes de centrales double flux haute performance (moteurs basse consommation et échangeur statique haut rendement) continuent à progresser significativement (+20,5 % par rapport à 2010).

Ventilateurs - Bâtiments collectifs et tertiaires

En centrale double flux, l’évolution des ventes en 2011 par rapport à 2010 est de 22,8 %.

Diffusion d’air

En 2011, les surfaces équipées de poutres climatiques ont chuté de 26,1 % par rapport à 2010.

Réseaux aérauliques et accessoires

En 2011, les coudes a joints représentent 15,3 % des ventes globales des accessoires de conduits (coudes standards et a joints). Par rapport à 2010, les ventes globales des accessoires progressent de 10,8 %.

B.P (source Uniclima) – site www.batiweb.com

Publié le 10/02/2012

 





Plus que quelques semaines pour faire des affaires !

Les mesures annoncées par le gouvernement le 7 novembre 2011 dans le cadre d’un second plan de rigueur ne sont pas très favorables aux économies d’énergies et au développement durable.Certes, le dispositif du crédit d’impôt développement durable (CIDD) qui devait échoir au 31/12/2012 a été reconduit dans la proposition de loi de finances pour 2012 pour les dépenses réalisées par les ménages jusqu’au 31/12/2015, mais les taux du crédit d’impôt développement durable devraient être réduits de 20%. Quid de la possibilité de cumuler le crédit d’impôt développement durable et le prêt à taux zéro (ECO-PTZ) ?Le projet de loi de finances pour 2012 prévoyait de bonifier le taux du crédit d’impôt lorsque les travaux d’équipement en énergie renouvelables étaient accompagnés d’un bouquet de travaux énergétiques qu’il restait à définir.Dans ce second plan d’austérité, mis en place en partie du fait de la révision des perspectives de croissance et aussi par la nécessité de conserver son triple A par la France, la TVA de 5,5% qui s’applique actuellement aux travaux d’équipement utilisant des énergies renouvelables réalisés dans les bâtiments de plus de deux ans passerait à 7%.Alors, pourquoi attendre 2012 pour investir dans les énergies renouvelables, valoriser son patrimoine, diversifier son épargne et faire des économies d’impôt quand cela est encore possible aujourd’hui ?La crise est installée durablement et l’échéance des élections présidentielles n’y changera pas grand-chose. Dans le meilleur des cas, ce seront d’autres dépenses ou d’autres mesures d’économies qui seront réalisées…
Publié le 08/11/2011


Plan de rigueur : la TVA sur les travaux de rénovation à 7 %

François Fillon a détaillé les mesures du nouveau plan de rigueur du gouvernement. Le taux réduit de la TVA sur la restauration et les travaux de rénovation est relevé à 7 %.Objectif du gouvernement : "économiser un peu plus de 100 milliards d’euros pour arriver à zéro déficit d’ici 2016". Selon François Fillon, "il est impensable de le faire en augmentant exclusivement les impôts, comme le suggère l’opposition. Cela reviendrait à tripler l’impôt sur le revenu ou à doubler la TVA ».« Il n’y a donc pas d’autre solution pour réduire l’endettement que de réduire les dépenses et d’ajuster la fiscalité de façon ciblée ». Conséquence, les taux de TVA à 5,5 % seront relevés à 7 %, comme en Allemagne, sauf pour les produits de première nécessité, le gaz et l’électricité et ce qui concerne les personnes handicapées.Disparition du dispositif Scellier en 2013. Sont notamment concernés par cette augmentation la restauration et les travaux de rénovation des logements. Un dispositif qui rapportera au total 1,8 milliard d’euros. Enfin l’impôt sur les sociétés sera majoré. Mais cette surtaxe ne concernerait que les très grandes entreprises, celles qui font plus de 250 millions de chiffre d’affaires.François Fillon a aussi promis la poursuite de "l’effort de réduction des niches fiscales", avec des mesures devant générer "2,6 milliards d’économies", dont la suppression du dispositif Scellier, dès 2013."Nous continuerons à la faire de manière transversale avec l’augmentation du rabot, mais également de façon ciblée sur les niches les plus coûteuses qui ont en partie contribué à pousser à la hausse les prix du logement. Le dispositif Scellier, déjà recentré pour 2012, sera purement et simplement supprimé", a-t-il déclaré.PTZ : uniquement pour les logements neufsAutre mesure, le crédit d’impôt développement durable, proposé en cas de rénovation de logement, est à nouveau raboté de 20 %. Enfin, le prêt à taux zéro est recentré sur les logements neufs. Des mesures que la filière Bâtiment pressentait et redoutait depuis un moment.La Capeb (confédération des petites entreprises artisanales) estime que la mesure affaiblit l’un des secteurs les meilleurs contributeurs à la croissance. "Avec un taux de TVA à 7%, le freinage sera brutal car il entraînera immédiatement une perte d’un milliard de chiffre d’affaire et la disparition de 10 000 emplois"De son côté, la fédération française du Bâtiment déclare comprendre la nécessité d’une telle mesure, même si la hausse du taux réduit de la TVA de 5,5% à 7 % pénalisera l’activité.
Source : batirama.com / F. Leroy et C. Jappé
Publié le 07/11/2011

 

Photovoltaïque: de multiples pistes pour développer la filière

Réunis en Etats Généraux, les acteurs nationaux de la filière photovoltaïque ne manquent pas de propositions pour accompagner le développement des installations à l’horizon 2050. Dès 2016, l’électricité photovoltaïque aux coûts de production en décroissance et au marché mondial en hausse, devrait avoir atteint la parité réseau, sans bénéficier d’aucune subvention. Ce sont, les arguments développés par les organisations nationales qui ont participé aux travaux des Etats généraux du solaire photovoltaïque (EGS PV).Objectif : sensibiliser pouvoirs publics et citoyens aux enjeux et opportunités liés au développement du secteur photovoltaïque en France. D’autant que l’enjeu des bâtiments à énergie positive (Bepos) programmé pour 2020, va rendre le photovoltaïque incontournable. A condition que les pouvoirs publics s’engagent.Tarifs d’achat comme soutienLes travaux des organisations réunies dans le cadre des EGS PV ont donc débouché sur un certain nombre de propositions visant d’abord à définir un cadre réglementaire stable, sur lequel l’Etat s’engage fermement et qui intègre à la fois des mesures de soutien à la demande mais aussi à l’offre.Les EGS PV estiment qu’il faut réviser l’objectif 2020 inscrit dans la Programmation pluriannuelle des investissements de 5,4 GW à 20 GW. En outre, les tarifs d’achat doivent être le mécanisme unique de soutien à la filière. En les adaptant de façon dynamique pour assurer une rentabilité correcte des projets, tout en donnant de la visibilité à la filière.Mais aussi en les régionalisant pour piloter la rentabilité des projets du Nord au Sud de la France. Et en intégrant un mécanisme de bonification de l’autoconsommation au niveau des tarifs d’achat, pour préparer l’allégement de la parité réseau et de la charge de contribution au service public de l’électricité.La fin de la seule intégration au bâtiGrâce à ces différentes mesures, les EGS PV augurent la création de plus de 100 000 emplois dont 12 000 industriels. Pour soutenir la filière nationale en amont, ils proposent la mise en œuvre d’un dispositif de déclaration d’origine pour la traçabilité des composants et équipements, d’une garantie de financement Oséo pour les projets retenant des panneaux fabriqués en France, ou encore la promotion du tout nouveau label de qualité pour les panneaux photovoltaïques, AQPV. Du côté du réseau, les travaux des EGS PV ont aussi débouché sur des mesures. Notamment en ce qui concerne le raccordement d’un point de vue des modalités, des coûts et des délais. Ils ont aussi émis l’idée de le confier à l’entreprise qui a posé l’installation, moyennant une formation et jusqu’à une certaine taille.Car le mot d’ordre de ces EGS PV est de simplifier l’accès au photovoltaïque. En dotant par exemple le CSTB de moyens supplémentaires car il faut réviser les modalités d’évaluation technique des procédés photovoltaïques intégrés aux bâtiments.Et parce qu’il paraît difficile d’atteindre l’objectif de 20 GW avec la seule intégration au bâti, ces critères doivent évoluer en concertation avec tous les acteurs de l’acte de construire. Depuis ces EGS PV, un groupe de travail est déjà en place.
Source : batirama.com / Stéphanie Lacaze-Haertelmayer
Publié le 02/11/2011

Photovoltaïque: les tarifs de rachat baissent encore

La commission de régulation de l’énergie (CRE) vient d’annoncer une nouvelle baisse de tous les tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque. Annoncés le 21 octobre, ils n’en sont pas moins applicables depuis le 1eroctobre ! La commission de régulation de l’énergie a notifié une nouvelle baisse de l’ensemble des tarifs de rachat de l’électricité produite grâce aux systèmes photovoltaïques. De -2,5% pour les installations de grandes puissances (9 à 36 kWc), elle est une nouvelle fois rognée pour le secteur résidentiel (inférieure à 3 kWc) avec -4,5%. Mais la chute la plus importante concerne les installations moyennes (entre 3 et 9 kWc) avec une baisse significative de -9,5%. Malmenée depuis le moratoire de la fin 2010, la filière photovoltaïque française n’en fini pas de subir la politique chaotique du gouvernement en la matière. Les prix d’achat avaient déjà sensiblement baissé au printemps puis en juillet derniers. Depuis le début de l’année, les tarifs ont diminué de 20 à 30% selon les secteurs. Cette instabilité a des conséquences directes sur la filière puisque les demandes de raccordement s’effondrent depuis plusieurs mois. On estime à -40% celles relatives au marché du résidentiel, -25% pour les installations de taille moyenne et jusqu’à -50% pour les grandes centrales. Une actualité qui ne manquera pas d’alimenter les débats lors des Etats généraux du solaire photovoltaïque qui se tiendront jeudi 27 octobre à Paris. Un colloque qui regroupera de nombreux spécialistes de la filière afin de proposer une vision du secteur en France d’ici à 2020.

Source : batirama.com / C.J

Publié le 25/10/2011

Photovoltaïque : nouvelle baisse des tarifs de rachat

La commission de régulation de l’Energie annonce une baisse de -7,5% pour le secteur résidentiel et -9,5% pour les autres installations.La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a publié le 21 juillet sur son site Internet, les nouveaux tarifs d’achat pour l’électricité photovoltaïque… valables pour la période du 1er juillet au 30 septembre 2011. Et comme prévu, ils affichent une nouvelle baisse.Rappelons que depuis le décret du 4 mars 2011, les tarifs sont fixés chaque trimestre en fonction du niveau des demandes de raccordements du trimestre précédent.Ainsi, pour les installations bénéficiant du tarif d’intégration au bâti et situées sur des bâtiments à usage principal d’habitation, les demandes de raccordement au réseau s’élèvent à 55,72 mégawatts crête (MWc) pour le deuxième trimestre 2011. Les tarifs d’achat sont donc abaissés de 7,5 % pour le troisième trimestre 2011.Pour les installations bénéficiant du tarif d’intégration simplifiée au bâti et les installations bénéficiant du tarif d’intégration au bâti situées sur un bâtiment à usage principal autre qu’un usage d’habitation, les demandes de raccordement au réseau s’élèvent à 161,46 (MWc) pour le deuxième trimestre 2011.En conséquence, les tarifs d’achats baissent de 9,5 % au troisième trimestre 2011. Le seuil de 65 MWc a été largement dépassé pour cette catégorie d’installations, le CRE a donc appliqué la baisse maximale prévue.Un arrêté d’homologation de ces tarifs sera publié au JO courant septembre par les ministres en charge de l’énergie, précise le document présentant les tarifs.Retrouvez les nouvelles grilles tarifaires et la délibération du CRE sur le site www.cre.fr
Source : batirama.com
Publié le 22/07/2011

Modules photovoltaïques : une nouvelle marque de qualité

Les industriels regroupés au sein du SER* ont lancé AQPV, Alliance qualité photovoltaïque, une marque de qualité pour les modules photovoltaïques.L’objectif de la marque « AQPV-modules » est de promouvoir la mise sur le marché français de modules photovoltaïques présentant des critères de qualité renforcés par rapport à la réglementation en vigueur et ceux dont l’assemblage a été réalisé en France et/ou dont les cellules sont fabriquées en France.Cette marque, lancée en présence des ministres Nathalie Kosciusko Morizet et Eric Besson, s’adresse aux maîtres d’ouvrage qui souhaitent réaliser une installation photovoltaïque ainsi qu’aux installateurs. Elle a une double vocation : valoriser les modules de qualité et engager une relation professionnels-clients privilégiée.Ainsi, l’industriel s’engage à accuser réception de la prise en compte de la demande du client sous 5 jours et à assurer le traitement en langue française ; il s’engage, également, à remplacer ou réparer tout panneau défectueux, dans un délai de 15 jours. Le contrôle des performances des modules labellisés est confié à un organisme tiers indépendant des fabricants et des signataires.« L’industrie photovoltaïque arrive à maturité. A l’image de la filière du chauffage au bois domestique, dont nous gérons le label de qualité Flamme Verte, nous avons souhaité créer une marque de qualité pour les panneaux solaires photovoltaïques. Nous mettons en œuvre tous les moyens pour qu’elle devienne la marque de référence », a expliqué Jean-Louis BAL, le Président du SER.
Source : batirama.com
Publié le 22/07/2011

Energie : quelle répartition entre nucléaire et ENR en 2050 ?

Le gouvernement a lancé un "exercice de prospective" intitulé "Energies 2050", pour explorer tous les scénarios sur la production et la demande d’énergie, a annoncé sur Europe 1 le ministre de l’Energie, Eric Besson."Je lance dans le cadre de ce qu’on appelle la programmation pluriannuelle des investissements voulue par la loi", un "grand exercice de prospective intitulé Energies 2050 où nous allons étudier tous les scénarii possibles de ce qu’on appelle le bouquet énergétique des années qui viennent", a-t-il déclaré.Cet exercice de prospective "est lancé aujourd’hui" avec le concours d’un "certain nombre de personnalités indépendantes (...). Ce travail sera fait en toute objectivité", a-t-il ajouté. Toutes les pistes seront étudiées "y compris les scénarios de sortie du nucléaire", a-t-il indiqué."Je suis convaincu qu’à terme de 20 ou 30 ans, la France a besoin d’un socle d’environ deux tiers d’électricité d’origine nucléaire, parce que nous développons le renouvelable", a souligné M. Besson.Les noms des experts et personnalités qui piloteront cet exercice de prospective devraient être publiés la semaine prochaine. La conviction du ministre "est que le maintien d’un socle de production nucléaire représentant entre 60 et 70% de notre électricité, complété par une croissance des énergies renouvelables (...) permet de garantir le maintien de la compétitivité prix, l’indépendance énergétique, et la réduction des émissions de gaz à effet de serre", a expliqué à l’AFP l’entourage du ministre, après l’émission.Actuellement, la part du nucléaire dans la production d’électricité de la France est d’environ 75%. "Vous aurez lundi" sur le site de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), "le cahier des charges du nouvel appel d’offres" pour l’éolien en mer "que nous lançons, 3.000 mégawatts, dix milliards d’investissements, dix mille emplois à la clé", a indiqué M. Besson.Pour ce premier appel d’offres, cinq sites ont déjà été retenus et plusieurs candidatures d’industriels, français et étrangers, annoncées. "Mardi, mes services vont rencontrer les industriels pour leur préciser ce que sera ce cahier des charges", a précisé le ministre."Il y aura en 2012 un deuxième appel d’offres de 3.000 mégawatts, donc vous voyez les engagements du président de la République à savoir 6.000 mégawatts d’éolien offshore seront tenus", a rappelé Eric Besson.
Source : batirama.com
Publié le 22/07/2011

Energie : le solaire a de beaux jours devant lui

L’inflation galopante du gaz, fioul et de l’électricité nucléaire, ajoutée à la nouvelle réglementation thermique, ne peuvent que favoriser le développement de l’énergie solaire en France, selon Enerplan.« Le solaire, c’est zéro énergie primaire, zéro rejet de Co2, zéro déchets radioactifs et zéro redevance ! » C’est non sans une pointe d’ironie que Christian Cardonnel, président de l’association Enerplan a évoqué les perspectives d’évolution des systèmes solaires thermiques et photovoltaïques en France. Une intervention survenue au lendemain du bilan du SER sur les objectifs du Grenelle en matière d’énergies renouvelables (lire ici).Richard Loyen, délégué général d’Ernerplan a saisi l’occasion de rappeler les hausses des prix du gaz (+21% entre mars 2010 et mars 2011), de l’électricité (+ 10% en 1 an et entre +28 et + 35% annoncé dans les 5 ans à venir), fioul (+28% en 1 an, + 44% en 2 ans). « L’inflation de ces énergies « conventionnelles » semble inéluctable. Et si aujourd’hui, les ménages consacrent en moyenne 5% de leur budget à l’énergie, cette part va aller crescendo », affirme t-il. Un contexte de bon augure pour le développement du solaire en France. Toutefois, thermique et photovoltaïque ne sont pas logés à la même enseigne.En 10 ans, le solaire thermique est passé d’une niche à une filière structurée, assure Enerplan avançant le nombre de 715 000 logements « solarisés ». « En 2010, plus de 35 000 maison individuelles et l’équivalent de 40 000 logements collectifs ont été équipés avec des générateurs de chaleur solaire ». L’association assure également que la France est devenue exportatrice nette de panneaux solaires thermiques grâce à de nouvelles implantations industrielles. L’entrée en vigueur de la RT 2012 va également favoriser l’installation de systèmes solaires combinés puisqu’elle impose le recours à une énergie renouvelable, du moins dans l’habitat individuel. « 1 m2 de capteur solaire permet d’assurer le confort de 30 m2 habitables », précise Christian Cardonnel. Enerplan travaille d’ailleurs avec GDF sur un projet de bonification de la prime à la casse des vieilles chaudières pour les particuliers qui équiperaient leur logement de systèmes solaires thermiques.De son côté, bien que soumis à de multiples aléas, le photovoltaïque devrait lui aussi entrer durablement à terme dans le paysage énergétique français. Certes, la politique de soutien chaotique du gouvernement et les récents quotas imposés jugés trop faibles (5GW par an, là ou d’autres pays européens affichent 50 à 70 GW installés), ne permettent pas un essor réel de la filière française.Toutefois, la baisse annoncée des prix des installations (de l’ordre de 6 euros du watt installé aujourd’hui en résidentiel en France contre 3,2 à 2,8 euros en Allemagne), l’organisation d’une filière de recyclage des déchets (PV Cycle), la création d’un label pour les systèmes « made in France »… sont autant de signes positifs pour la filière.Mais de nombreux freins persistent comme la spécificité française de « l’intégration au bâti » pour obtenir les tarifs de rachat les plus intéressants, des procédures administratives encore lourdes, une connexion au réseau toujours compliquée… « C’est le politique qui a la main sur le sujet », assure Enerplan manifestement bien décidé à maintenir la pression sur le gouvernement.Les journées du solaire qui auront lieu du 9 au 15 mai prochains dans plus de 1000 sites dans toute la France devraient offrir une nouvelle tribune aux partisans de l’énergie solaire.

En savoir plus : www.journees-du-solaire.fr

Source : batirama.com

Publié le 22/07/2011
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